organisé par le C.A.L.S. et le Centre Pluridisciplinaire de Sémiolinguistique Textuelle Université Toulouse-Le Mirail,
au Centre Saint-Amarand (Voir plans, infos pratiques)Diaporama 16, rue de la République à Albi.
Pour les propositions, les inscriptions et tout renseignement, s’adresser à :Pierre Marillaud 1280, route de Cos F 82130 Lamothe – Capdeville
Pour l'envoi du texte des contributions après le colloque, la vente d'ouvrages et les informations sur ce site, s'adresser à :
L'écrit : de la signification et de l'interprétation à la traduction et aux discours critiques.
SIGNIFICATION, INTERPRETATION, TRADUCTION ET CRITIQUE:
De l'interprétation, définie comme " l'assignation d'un sens à une suite linguistique" (Rastier), via l'interprétation conçue comme "la paraphrase formulant d'une autre manière le contenu équivalent d'une unité signifiante à l'intérieur d'une sémiotique donnée" , à la "traduction, opération cognitive qui opère le passage d'un énoncé donné en un autre énoncé considéré comme équivalent." ( Greimas, Courtés), et au discours de la critique (littéraire, d'art, musicale, etc.) qui relève de l'interprétation .
---------
"Cervantès, en Espagne, compare une traduction à un tapis mis à l’envers : tous les motifs sont là, mais rien de leur beauté n’est perceptible.
"
"Perrault soutenait même qu’on pouvait mieux juger un auteur par les traductions de son œuvre ; Lamartine affirmait qu’il avait toujours eu plus de plaisir à lire un poète étranger en traduction qu’en original et Swinburne lançait le paradoxe que Byron n’était supportable qu’en traduction.
"(Edmond Cary, Comment faut-il traduire ?)
cf. Webographie
"Le reproche que Madame de Sévigné faisoit aux traducteurs :.« La plupart, disoit-elle , ressemblent à ces valets grossiers qui font dire à leurs maîtres le contraire de ce qu'ils ont voulu dire.»", J. Dusaulx